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JEAN BOSCO ZOUNDI, PRESIDENT DE SOS SANG : « Les partenaires techniques et financiers ne soutiennent pas la collecte de sang » 11 septembre 2012
ZOODOACTU.Les membres de l’association SOS Sang du Burkina Faso ont animé une conférence de presse le lundi 10 septembre 2012 au sein de l’hôpital Yalgado Ouédraogo. Objectif : faire le bilan de l’implication du chef de l’Etat, Blaise Compaoré, dans la promotion du don de sang. Si celui-ci est satisfaisant du fait de l’implication au plus haut sommet, l’association rencontre néanmoins des difficultés surtout financières dues au fait, par exemple, que les partenaires techniques et financiers ne soutiennent pas la collecte de sang.

« Donner son sang, c’est sauver une vie, donner son sang est un acte citoyen ». C’est le slogan de l’association SOS Sang créée il y a six ans. Le 10 septembre 2012, le président de cette association, Jean Bosco Zoundi et ses collègues, ont rencontré la presse à Ouagadougou pour faire le bilan de leur parcours et surtout l’implication du chef de l’Etat, Blaise Compaoré, dans la promotion du don de sang il y a de cela quatre ans. Pour lui, « cette implication active du premier magistrat du pays a entraîné une adhésion massive des populations, des services et des communautés ». Si fait que depuis lors, environ 680 sorties de terrain sont effectuées par an dans différentes structures étatiques ou privées pour collecter le sang. Jean Bosco Zoundi a donc salué cette implication et relevé qu’elle a aussi permis de renforcer et de dynamiser les structures de l’association. Il a souligné que le nombre d’adhérents actifs de SOS Sang commis à la mobilisation du sang s’est accru et est passé de 180 à 372 soit plus du double.
Par le biais de ses antennes à Koudougou, Bobo-Dioulasso, Banfora, Kaya, Fada N’Gourma, SOS Sang, selon son président Jean Bosco Zoundi a pu collecter plus de 30000 poches de sang au cours de ces dernières années. Certes, le bilan des quatre dernières années est satisfaisant. Mais, il n’en demeure pas moins que des difficultés existent sur le terrain. En effet, selon M. Zoundi, « l’association fait face à un certain nombre de difficultés. La plus importante est celle relative aux moyens financiers car la collecte de sang n’est pas soutenue par les partenaires techniques et financiers ».
Pour les années à venir, SOS Sang ambitionne se décentraliser davantage dans les 13 régions, créer plus de clubs de don de sang dans les établissements scolaires du Burkina pour inciter chaque élève à donner son sang 25 fois avant son 25e anniversaire.
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