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Commune de Ouagadougou : un atelier de validation de politique sur l’assainissement pluvial au Burkina Faso

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L’Atelier national de validation du rapport de politique de développement  du sous-secteur assainissement pluvial au Burkina Burkina Faso a débuté ce vendredi 2 août 2019, dans la commune de Ouagadougou. Ce projet est financé en partie par la Banque Africaine de Développement(BAD) et le Gouvernement burkinabè.  La Commune de Ouagadougou,  en tant qu’agence d’exécution a également affecté des ressources pour la réalisation d’études d’appui au projet.

 

Ce présent atelier intervient après celui de la validation du rapport diagnostic du sous-secteur assainissement pluvial. En effet, rappellera Moussa Belem  1er adjoint du Maire de la Commune, représentant celui-ci à cette cérémonie d’ouverture, «Ce projet est le fruit d’une coopération.  Le Gouvernement du Burkina Faso a obtenu de la Banque Africaine de Développement un financement pour la mise en œuvre du premier Sous-Projet d’Assainissement des Quartiers Périphériques de Ouagadougou(SPAQPO) ». Il indiquera que le projet vise l’amélioration de l’environnement urbain de la commune par le développement d’infrastructures d’assainissement. Ainsi, précisera-t-il, il permettra d’améliorer le drainage des eaux pluviales et d’améliorer la gestion des déchets solides dans la ville.

Selon Boureima Kaboré, Secrétaire Général de la Charge Municipale des Grands Travaux de la Commune de Ouagadougou, la situation en matière d’assainissement dans les quartiers périphériques de Ouagadougou n’est pas reluisante. « Nous avons un taux de couverture de 6% d’assainissement pluvial de la ville ; ce qui fait que les quartiers périphériques sont tout temps en inondation lorsqu’il pleut ».  Mais, dit-il, ce  projet a permis  de réaliser de nombreux investissements en matière d’assainissement pluvial.

En effet, il a permis de réaliser un réseau de drainage supplémentaire de plus de 12km de caniveaux dans trois zones inondables de la ville de Ouagadougou, l’aménagement du canal de mogho Naaba sur plus de 3km l’aménagement de 22 cellules d’enfouissement des déchets solides au niveau du centre de traitement et de valorisation des déchets  (CTVD, la construction et la mise aux normes de 55 centres de collecte et de tri des déchets. En plus de ces infrastructures,  il faut signaler la mise à disposition à la direction générale des services techniques municipaux, d’engins de curage et de transport des déchets solides composé de camions bennes(9) et de pelles chargeuses.

Quant au  représentant du Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Claude Marcel Kyelem, le souhait est qu’après cet atelier  le pays puisse disposer d’orientation claire pour la mise en place d’un cadre institutionnel pour une meilleure prise en charge du secteur. A cet effet, il invite les participants à une participation efficience pour que ce rapport soit un instrument pour les différentes communes à assurer un meilleur pilotage des réalisations d’infrastructures d’assainissement pluvial mais aussi la bonne gestion de ces derniers au bonheur des populations.

 

Hermann Guingané et Rolande Tiemtoré (Stagiaire)

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