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Soumis par Mechtilde Guirma (non vérifié) le sam 08/02/2020 - 08:37

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Je ne suis pas totalement d'accord avec votre numéro deux :

Ah bon ! Vous pensez que les femmes qui aiment rire plaisanter, taquiner ou provoquer l'hilarité sont de grandes «baiseuses» (si vous me permettez le mot) ? Incontinente tout simplement dont elle vit béatement et sans discernement de ses «plaisirs sexuels» ? Alors là vous venez de donner un jugement de valeur à l'envi d'être vertueuse ou de rester vertueuse, car chaque femme se conduit suivant l'éducation reçue. En effet, dès la prime enfance, il y a l'influence de la société. Et bien avant de connaître la prière de Saint François d'Assises, il y en a qui ont appris à tout supporter en minimisant les problèmes sous trois angles afin de maintenir autour d’elles une atmosphère agréable et saine.

Le premier, elle sait en compagnie ravaler son problème, afin de ne pas paraître comme si ceux qui l’entourent ont quelque chose à voir avec ses problèmes ou ses malheurs..

De deux la circonspection doit être de mise dans son comportement. Cela pourrait lui permettre d’être plus lucide, en discernement du poids qu’elle porte, en entendant à gauche à droite des problèmes similaires au sien. Ce qui la rendra encore plus sociable et un soutien pour les autres, parce qu’elle est plus compréhensive.

De là également elle apprendra à connaître le monde hypocrite et jaloux voire méchant. Rester dans un état de prostration mental ou psychologique n’avance à rien sinon qu’il fera le vide des amis et la joie des ennemis.

Il se peut aussi que ceux qui l’entourent avec des airs d'amitié soient ses pires ennemis qu’elle ne connaît pas mais que eux qui connaissent ce qu’elle endure se délectent de son état de morosité. Aussi il lui faut leur montrer qu’elle a avantage sur eux en transcendant la situation par la circonspection. Ainsi ne connaissant pas ses projets, ils rencontrent un mur de béton dont la ruse consiste à lui envoyer ses propres amies auxquelles elle fait confiance pour la sonder. Là encore, il lui faut éviter de tout déballer et laisser planer l'énigme jusqu'au jour de la vérité. Comme nous répétait tout le temps nos mamans ce proverbe moagha : «Da togs zang yé, biing béog-yiinga». Parce que quoiqu’elle dise, ces dernières ne la croiront jamais ou même feront semblant de ne pas la croire, et ainsi de révélation en révélation, elle se livre entièrement à ses ennemi(e)s qui ne l’épargneront guère. À ce stade il vaut mieux pour elle de prendre ses distances et trouver une occupation plus attrayante et s’y attacher.

Mais la meilleure façon de rester en forme, c'est de croire en Dieu et ne se laisser guider que par Lui. En effet dans la prière Dieu lui enverra son Esprit de Lumière qui peut l'aider à saisir des faits, des actes, des phénomènes qu'elle peut analyser sereinement et y tirer une conclusion salvatrice. En société ou en compagnie, elle s'appliquera à la prière de Saint François d'Assises. C'est là que se trouve également les secrets de la vie. Mais, attention, là également il y a qu’à chaque verset de la prière, les ennemis peuvent contre attaquer toujours : Par exemple la propension à la libéralité par compassion ou en appui du soutien moral ou de bonne œuvre malgré le sacrifice consenti on trouvera à dire : «elle veut montrer qu'elle a de l'argent alors qu'en fait elle est pauvre comme un rat». «Elle est orgueilleuse elle veut montrer qu'elle est sainte». Ou encore si «elle a pu donner la dernière fois, il n’y a pas de raison qu’elle ne donne pas encore», tout en oubliant qu’elle a bien d’autres personnes et surtout des parents qui la sollicitent mêmement. Ou encore Bof on la connaît celle-là, elle se prend pour qu’elle n'est pas. Là encore nos maman nous avertissaient en disant : Dans la vie même si tu fais mille bonnes actions plus cent autres, ce sont les injures qui occupent le devant (Fo sâ maam tusri n’doll koabga, ef tui déngdé) : «Vous la voyez c'est la façade». Mais Dieu dans sa miséricorde agira un jour. car pendant aussi la traversée du désert fort heureusement, il y a aussi des anges humains, qui regardent de près ou de loin, apprécient silencieusement, et interviennent en temps opportun, manifestement ou de manière effacée et extirpent des profondeurs du précipice.

Somme toute, épanouie sexuellement ou pas, la femme se doit d'être motrice de la paix, de la joie de vivre, l'ambiance quelque soit le milieu ambiant où elle évolue, car elle génère la vie de tous les âges, en jeune fille, en épouse, en tante, en mère, en grand-mère, en sœur et si elle s'y applique, cela lui conservera également son entrain, son esprit jovial, en un mot : sa jeunesse. C'est sa mission première sur la terre. Si le sexe est important, c'est qu'il est surtout maître pédagogue et ramener tout épanouissement physique à la génialité uniquement est une fausse route et une mauvaise conception de la vie. À moins que et bien entendu, la «théorie du genre» et la «liberté sexuelle» dans la recherche effrénée des plaisirs sexuels, ne viennent donner un verdict contraire. Ce qui, et je l’espère bien, n’est pas encore le cas. En effet, si la vertu des femmes semble de nos jours surannée (eu égard aux agressions et viols) et que la recherche à outrance des plaisirs sexuels est promue comme valeur, qu’on n’oublie pas que le monde reste monde avec toutes ses exigences pour rester viable.

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