Devant le Tribunal : crime passionnel ou accidentel ?

Soumis par Redaction le lun 09/01/2023 - 06:28
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Un matin d'octobre 2021, une jeune femme, Georgette N., envoie son fils de 06 ans pour acheter de la glace parce qu'elle avait mal à la tête. L'enfant s'exécute puis revient réveiller en vain sa mère. Il va alors alerter les voisins, qui viennent constater un corps sans vie. Le mari est informé par téléphone. Il rapplique de son travail et avec un de ses proches, font le constat.

 

La sœur de la défunte est informée par téléphone, lui disant que Georgette est gravement malade et qu'il faut venir l'assister. Celle-ci informe à son tour une de ses tantes, aux environs de 22 h, qui s'y rend le lendemain pour aller constater un corps sans vie. La défunte avait la main droite sur son front, en plus qu'elle était toute nue.

 

Elle trouve que cette mort est violente et essaie de comprendre. Le concubin de Georgette lui dit qu'il est revenu constater les faits comme ce qui est là.

 

Les parents de I. Derra, le prévenu, par ailleurs le concubin de Georgette, poursuivi pour homicide, s'empressent de vouloir enterrer le corps, car musulmans. La tante de Georgette refuse tant qu'elle n'aura pas l'avis de ses proches.

 

Le corps de Georgette est ensuite enlevé tant bien que mal par la famille de celle-ci, et une autopsie est faite et où il est décrit par les médecins légistes que celle-ci a reçu des coups au visage et que certaines vertèbres sont endommagées.

 

Le corps est enseveli, puis une plainte est déposée contre Derra, pour homicide.

 

Pendant le procès, l'on apprendra que les deux concubins étaient chaque fois en froid. Des disputes et des violences à n'en pas finir, si bien que tout le voisinage était alerté.

 

Georgette avait quitté entre temps le domicile conjugal pour se réfugier chez ses parents . Elle est revenue quelques mois plus tard.

 

Mais les choses n'avaient pas bougé, et elle menaçait de se suicider. Elle avait un journal intime où elle l'expliquait à ses enfants, car elle allait les quitter suite au comportement de son concubin, mais que ceux-ci la pardonne.

 

C'est toute cette ambiguïté qui a donné un doute au Tribunal. Car seul un juge d'instruction, peut s'occuper de l'affaire en l'épluchant soigneusement. Pour la défense de la victime, il est clair que Derra est coupable et qu'il a essayé de camoufler son crime en voulant un enterrement express, mais la famille de la victime n'a pas été dupe de la supercherie et a demandé une autopsie.

 

En tous les cas, le dossier sera mis aux mains d'un juge d'instruction, pour la suite à venir. 

Image illustrative

A.SANFO

Zoodomail.com

 

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