Recrutement frauduleux à la Cnss : selon Me Lamoussa H. Ouattara, s'il y'a négligence, il faut commencer par la coordinatrice

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Le procès sur le présumé recrutement frauduleux à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) s'est poursuivi le mardi 18 février 2020 au Tribunal de grande instance de Ouagadougou. L'on se souvient que lors de la récente audition des prévenus, c'était sieur Daniel Sawadogo qui a été auditionné. Celui-ci était par ailleurs vice-président du jury dans tout le processus. 

 

Le mardi 18 février donc, les auditions ont continué avec les dernières interrogations de ce dernier, qui  visiblement, à la lecture des débats, prête à confusion. 

Lors du dernier procès, la défense avait soulevé la question de la levée de l'anonymat. Un sujet à controverse qui fait que la défense estime que le parquet n'a aucun texte de loi qui régit la levée de l'anonymat des candidats, entre autres parce que seules les organisateurs savent de quoi il s'agit et donc font le travail dans le bon sens souhaité par tous.  

Bien vrai qu'il y'a des procédés qui sont peut-être mieux que d'autres mais pour l'instant la défense souligne qu'il n'y a pas de texte qui régissent la chose en la matière. 

 

Il y' a secundo le problème de négligence reproché aux prévenus par le procureur. Si négligence il y' a eu, à qui donc incombe la faute,  puisque dans cette affaire il demeure selon la défense que les têtes pensantes du recrutement doivent être les premières personnes à être concernées, en commençant par la secrétaire générale de la CNSS qui a tout piloté, avec en second le DRH.  

Ce qui semble complexe également est que la défense ne comprend pas de quoi il s'agit parce que tantôt l'on parle de substitution de copies, tantôt de négligence, toute chose qui fait que la partie defenderesse estime qu'elle ne comprend rien dans les charges portées contre leurs clients. 

 



 

Lors de l'audience du  mardi 18 février 2020, un témoin est cependant venu réconforter les déclarations de sieur Sawadogo Daniel, Vice-président du jury. Il s'agit de sieur Ilboudo qui a expliqué comment il a été impliqué dans tout ce processus de recrutement, jusqu'à la levée de l'anonymat pendant qu'il était en congés. C'est donc après cette levée qu'il est arrivé après que l'on l'ait appelé. Soit près de deux semaines après. 

 

Pour être plus explicite, tout ce qui s'est passé doit l'être dans le bureau du DRH parce que dès lors que les copies et anonymats y sont arrivés personne n'y avait accès. 

Parlant de négligence justement, la défense de Sawadogo Daniel estime que si toutefois c'était le cas il fallait incriminer tout le monde. En commençant d'abord par la secrétaire générale de la CNSS qui est de surcroît la coordonnatrice de toute cette affaire. Donc,  pas de faux fuyants car les choses semblent assez claires pour que l'on essaie de tourner en rond là dessus. Le procès à été renvoyé au mardi prochain suite à un malaise d'un membre du Tribunal. Affaire à suivre...

 

Sam C

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