Justice

Création d’une nouvelle « CHAMBRE DE COMMERCE » : la CCI-BF clarifie les faits

pooi

La Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) a animé, un point de presse, le 19 mai 2020 à son siège à Ouagadougou. Objectif de cette rencontre avec les Hommes de média initiée par le Bureau consulaire de ladite institution, faire la lumière sur cette affaire de création d’une nouvelle « chambre de commerce » et rassurer l’opinion  publique de la pleine légitimité et légalité de la CCI-BF en tant qu’unique chambre de commerce et d’industrie du Burkina.

Le mercredi 13 mai 2020, un verdict a été rendu en référé en faveur de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) suite à son action menée en justice contre Ferdinand Ouédraogo et ses camarades qui avaient créé une association dénommée la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso avec le même logo et s’arrogant des prérogatives similaires à l’institution actuelle qu’est la CCI-BF. Et c’est ce que le Bureau consulaire de cet établissement public de l’Etat institué le 11 juin 1948 a tenu à porter à la connaissance de l’opinion dans la matinée du 19 mai

« Ouédraogo Ferdinand n’avait aucun pouvoir ni aucune concession de l’Etat pour mener de tels audits »

 Une action, qui vise à mettre fin à cette campagne de désinformation que la Chambre de commerce subit depuis deux ans du fait des agissements du nommée Ferdinand Ouédraogo d’après les conférenciers du jour. Tout serait parti, d’une correspondance adressée le 14 juillet 2018 au président de la chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso par un certain Ferdinand Ouédraogo, gérant du Cabinet d’expertise économique verte/ stratégie internationale (CEOS International SARL) pour un avis d’audit sur une supposé production de déchets d’équipements électriques et électroniques par la CCI-BF, rapporte Mamady Sanoh, 1er vice-président de l’institution. Des allégations selon M. Sanoh qui d’autant plus a confié qu’après avoir pris attache avec le ministère de l’Environnement, il leur est revenu que le Sieur Ouédraogo Ferdinand n’avait aucun pouvoir ni aucune concession de l’Etat pour mener de tels audits.

« D’où les membres du Bureau consulaire ont jugé bon de monter au créneau pour apporter de la lumière sur cette affaire de « nouvelle chambre de commerce »

 Par la suite expliquent les porte-parole de la CCI-BF, « Mr Ferdinand Ouédraogo n’a cessé de multiplier des procédures judiciaires tant au plan pénal que civil, tendant à déclarer la CCI-BF illégale du point de vue de ses statuts et de la légitimité de ses organes ainsi que ses représentants sans toutefois y parvenir ». Un document intitulé « rapport public préliminaire » dont l’objet est « défaut de statut juridique et d’acte constitutif de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso CCI-BF-Assemblée Consulaire » a de plus été relayé sur les réseaux sociaux par l’intéressé en question n’a pas manqué d’ajouter les conférenciers. D’où les membres du Bureau consulaire ont jugé bon de monter au créneau pour apporter de la lumière sur cette affaire de « nouvelle chambre de commerce » qui » faisait couler beaucoup d’encre et commençait à jeter un discrédit sur la réputation de la CCI-BF.

Pour l’heure, M. Ferdinand Ouédraogo aux dires de Me Rodrigue Bayala, un des avocats ayant représenté la Chambre de commerce est, aux mains de la justice et astreint à payer, un 1 million de francs cfa pour les frais engagés pour la procédure.

Samiratou OUEDRAOGO

Pour vos commentaires, éviter, tout message à contenu diffamatoire, vulgaire, violent, ne respectant pas la vie privée .

Ajouter un commentaire

Cette question sert à vérifier si vous êtes un visiteur humain ou non afin d'éviter les soumissions de pourriel (spam) automatisées.

9 + 6 =
Trouvez la solution de ce problème mathématique simple et saisissez le résultat. Par exemple, pour 1 + 3, saisissez 4.

Les trois dernières publications