Le café : S.O.S pour la presse écrite burkinabè

Soumis par Redaction le lun 29/08/2022 - 00:00
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La presse écrite appelée aussi presse papier est en pleine souffrance actuellement au Burkina Faso. Ce marasme persistant, cause de l’insomnie de tous les patrons de presse du pays, est due à plusieurs facteurs dont le plus saillant est la pénurie de papier pour impression. Un manque qui entraîne la hausse des coûts, à tous les niveaux de la chaîne de fabrication du journal. Face à cette équation, devenue un casse-tête chinois dans la sphère de la presse, que faire ? Interrogation soumise à la cogitation de tous. Mais avant d’aller plus loin, à la vérité, doit on vraiment rappeler l’importance, disons l’impérieuse nécessité, de la présence de la presse écrite dans la société humaine actuelle ? Particulièrement sur le continent africain et singulièrement au  Burkina Faso ? Que nenni !!! Chacun devrait s’en auto convaincre. Ce serait une grosse erreur en tout lieu et en toute circonstance, pour un peuple, aujourd'hui d’aspirer à un cadre de vie démocratique et d’évoluer dans le même temps, sans la présence de l’éveilleur de conscience qu’est le journal. Il est aussi non envisageable pour tout peuple, conscient de la préservation de ses droits à la vie et au bien-être, de faire une projection ou un programme de développement sans bénéficier des critiques et observations de la presse. Un rôle capital de constructeur et de consolidateur de la démocratie, que jouent les journaux et les journalistes et qui ne peut être laissé aux soins des vils animateurs des réseaux sociaux. Ceux-là même qui ignorent tout de l’éthique et de la déontologie de la presse, qui s’improvisent parfois ’’rédacteurs’’, confondent informations et inventions et déversent sur des murs les fruits toxiques de leurs imaginations. Pour éviter aussi au peuple burkinabè d’être nourri au quotidien de Fake News, et éviter par extension certains esprits malins à inciter à la révolte ou à la haine entre les populations, un appui doit être apporté aux professionnels du secteur. L’État burkinabè devrait accroître le montant de la subvention, et régler définitivement le problème de la centrale d'achat de papier, qui constitue de nos jours le calvaire des patrons de la presse écrite. Des mécènes devraient aussi, aider au maintien en activité de ce secteur. Doit-on rappeler aussi qu’une société sans journaux est une société exposée à la dictature des dirigeants, des décideurs, des brigands, de toute personne qui se croît puissante, des hors-la-loi ? S.O.S., donc pour la presse écrite du pays des hommes intègres. C’est milles fois urgent !

 

 

Bonne dégustation !!!

Zoodyinga

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