Opinions

Verdicts/Procès putsch manqué : de la matiére pour les terroristes ?

Soumis par Redaction le mar 10/09/2019 - 07:32
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Le verdict du putsch raté a-t-il donné de la poudre aux terroristes qui comme une sorte de défi ont intensifié leurs attaques au Burkina Faso ? Notre pays vient de vivre une semaine infernale. Encore des attentats sanglants au Centre-Nord et au Sahel, et rarement revendiqués. La rue vibre de toutes les spéculations à la veille du sommet extraordinaire des Chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO sur le terrorisme au Sahel et dans le bassin du Lac Tchad qui se tiendra le samedi 14 septembre prochain à Ouagadougou. Tous les pays de la bande sahélo saharienne sont aujourd’hui en proie à une instabilité sécuritaire des plus alarmantes.

Par des actes odieux et pervers des terroristes ont une fois de plus endeuillé le peuple burkinabè. Une bombe artisanale ou engin explosif improvisé a même explosé sur le passage d’un camion de transport (Centre-Nord) faisant plus d’une dizaine de victimes innocentes. Que Dieu accorde aux âmes des défunts le repos éternel et réconforte leurs familles.

Le terrorisme fait beaucoup de ravages et le nombre de victimes croit au fil du temps. Notre pays subi d’énormes répercussions sur son économie et sur le climat social. Des assassinats ciblés sont planifiés par l’axe du mal pour attiser des conflits intercommunautaires et la paix ne tient qu’à un fil… Comme si le Faso était une province ou un laboratoire expérimental du Mali, les violences tendent à augmenter dans le pays et, du nord, se répandent vers le centre. Notre pays touche du fond…Jusqu’où allons-nous descendre avant de rebondir ? Mettons provisoirement entre parenthèses toutes nos divergences futiles. Faisons preuve d’un réalisme teinté de sagesse pour sauver les meubles.

Une solution purement militaire n’est pas possible. L’une des solutions est endogène, la résistance populaire. Une forte implication des populations locales armées et encadrées par le forces de défense et de Sécurité pourra mettre en déroute ces groupuscules funestes. Si nous dévons être ouverts au dialogue, avant de négocier, il faut envoyer un signal clair, nous sommes résolus à les combattre et à les vaincre, on ne négocie pas à genoux !

Ag Ibrahim Mohamed

Commentaires

Soumis par Raogo (non vérifié) le mar 10/09/2019 - 09:40

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Le Président du Niger, Issoufou Mahamadou a expliqué que : « le statut de Kidal est une menace pour la sécurité intérieure du Niger *(Tout comme le Burkina-Faso). Des mouvements signataires de l’Accord issu du processus d’Alger sont en connivence avec des terroristes. C’est une position ambiguë que nous dénonçons parce qu’à deux reprises des soldats nigériens ont perdu la vie avec ce statut de Kidal. Nous avons des preuves de ce nous affirmons. L’ambiguïté doit s’arrêter, soit on est pour la paix, soit on est avec les terroristes ».

Monsieur Ag Ibrahim Mohamed vraiment vous avez une haine viscérale contre les anciens dignitaires militaro-civils déchu et ayant fait l’objet de jugement récemment sinon comment comprendre vos supputations sulfureuses et a-objectives car aller même imagine ceux-ci : Verdicts/Procès putsch manqué : de la matière pour les terroristes ? C’est bel et bien gravissime et mal intentionné a moins que vous ne soyez dans le "secret des Dieux"
Revoyez et contrôler votre vision " géo politico contextuelle "

Soumis par Raogo (non vérifié) le mar 10/09/2019 - 14:24

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Par RFI Publié le 30-08-2019 Modifié le 30-08-2019 à 01:09

Le Conseil de sécurité a adopté à l'unanimité jeudi 29 août une résolution renouvelant pour un an le régime de sanctions frappant certains individus, ainsi que la mission de surveillance du Panel d'experts, chargé de recenser les violations de l'accord de paix de 2015.
La séance du Conseil de sécurité a duré exactement deux minutes jeudi. La présidente polonaise a soumis aux voix le texte rédigé par la France. Unanimité, tous les ambassadeurs lèvent la main. Les 15 membres adoptent la résolution 2484.

Il faut dire que rien n'a beaucoup changé au Mali par rapport à l'année dernière. Les sujets d’optimismes sont rares. La proposition française s’appuyait sur le rapport annuel du Panel d’experts publié au début du mois. Dans ce long document d'enquête, les experts de l'ONU faisaient un tour d'horizon de la situation dans le pays et détaillaient tout ce qu'ils estiment être des violations de l'Accord d'Alger de 2015.

À Bamako, disent les experts de l'ONU, les promesses d'accélération des réformes institutionnelles n'ont pas été tenues. Le processus de désarmement et de réintégration de 63 000 combattants n'a pas commencé. Et la démission du Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga en avril n'a fait que ralentir les choses.

Dans le nord du pays, les experts démontrent que la situation est toujours aussi inextricable. Les querelles incessantes entre groupes armés ou à l’intérieur même des groupes politico-militaires minent tout effort de coordination des différents acteurs. À cela s’ajoute la collusion de certains éléments avec des groupes terroristes, notamment le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, le JNIM en arabe.

Les experts dénoncent la bureaucratie abusive perturbant l'aide humanitaire, particulièrement à Kidal. Et ils détaillent enfin les très lucratifs trafics – de migrants, de cannabis ou de cocaïne – auxquels s'adonnent dans le Sahel certaines personnalités connues, selon leur enquête : acteurs politiques, mais aussi complices de réseaux criminels actifs de la Mauritanie au Niger et de la Guinée Bissau au Sénégal. « Les intérêts des groupes armés dans le crime organisé, expliquent les experts, fournissent une motivation supplémentaire pour perturber ou ralentir la mise en œuvre de l'Accord d'Alger ».

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