Éducation

Redéploiement du personnel de l’éducation : les structures syndicales seront associées aux travaux

MI7

Le jeudi 19 septembre le ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues était face à la presse pour se prononcer sur la conséquence directe du terrorisme sur le système éducatif burkinabè. C’était à l’occasion du point de presse du gouvernement.

Le Burkina Faso arrive tant bien que mal à surmonter les difficultés engendrer par le terrorisme sur le système éducatif.  Aussi, des efforts ont été déployés par le gouvernement pour permettre aux élèves affectés par le terrorisme de poursuivre leur cursus. Au nombre de ces efforts, on note l’organisation de la session spéciale des examens qui a permis à 1066 élèves d’avoir leur diplôme. En outre, plus de 46 000 enfants non scolarisés ont été enregistrés au niveau des déplacés interne et selon Stanislas Ouaro, des mesures sont en train d’être prises pour permettre aux enfants déplacés en âge de scolarisation d’être scolarisés et permettre aux autres d’apprendre un métier.

Les déplacés interne occupent environ 96 établissements scolaires dans 16 provinces, toute chose qui va perturber la rentrée scolaire, car il faut obligatoirement trouver un gîte pour ces déplacés et permettre aux élèves de regagner les classes. Pour ce faire, le ministre Ouaro a indiqué que des mesures sont également en train d’être prises de sorte à ce que ces personnes puissent être relogées et pris en charge. Selon le ministre, 2 152 écoles primaires ont été fermés temporairement au moins une fois pour raison de sécurité. Cette situation a affecté 296 757 élèves répartis dans la région de l’Est, du Centre-est, du Centre-nord, du Nord, de la Boucle du Mouhoun et du Sahel. Pour lui, la reprise des activités pour les écoles qui n’ont pas pu réouvrir se fera au fur et à mesure de la sécurisation des localités concernées et en concertation avec les forces de défense et de sécurité ainsi que les autorités administratives des localités concernées.

S’agissant de la question du redéploiement du personnel, le ministre a fait savoir que la mesure émane d’une enquête parlementaire et à la suite de cette enquête il a été demandé une meilleure gestion des ressources humaines de l’Etat. A ce propos et afin que la transparence puisse être garantie et éviter les bisbilles, Stanislas Ouaro a confié avoir pris langue avec les structures syndicales de l’éducation pour qu’ils prennent part aux travaux liés au redéploiement.

Naba BELEM

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