Politique

À Suivre... : « c’est ensemble que nous avons décidé... »

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Une délégation de parlementaires conduite par le président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé, a remis au chef de l’Etat, le mercredi 8 juillet 2020, le rapport sur la tournée des députés dans les cinq régions les plus touchées par l’insécurité.
A l’issue de l’audience, le président Alassane Bala Sakandé a fait aux journalistes, une synthèse dudit rapport, contenant 19 recommandations et adopté à l’unanimité au cours d’une session plénière par 105 députés votants.Ainsi, dit, l'opposition politique, se démarque du report des élections législatives d’un an, qui figure dans les recommandations. Voici la synthèse...

 

.«C’est ensemble que nous avons décidé d’adopter cette recommandation pour le bonheur de nos populations, pour la sécurité de nos populations.

Et nous avons insisté parce que l’élection présidentielle comme nous l’avons dit, ça permet que le pays soit toujours gouverné, ça permet qu’on ne rentre pas dans un système de transition où on ne sait pas quand est ce que ça finit.

Et l’article 81 est clair en ce qui concerne les élections législatives et par rapport à la réconciliation, nous y tenons et c’est ensemble que nous avons décidé de cela. Ce n’est pas une seule personne.

Moi même en tant que président de l’assemblée même pour faire ces tournées si le bureau de l’assemblée nationale n’était pas d’accord, je n’allais pas pouvoir les effectuer

Ces recommandations, si j’étais le seul ou même s’il y avait une voix discordante, ça allait être un peu difficile. Mais les honorables députés sont restés à l’écoute des populations.

Je demande à tout un chacun de prendre la mesure des décisions ou de leurs propos ...je demande d’avoir le courage d’effectuer ces déplacements dans ces zones les plus touchées par l’insécurité.

Les gens n’ont qu’une seule chose dans leur bouche: c’est pouvoir vivre. C’est pouvoir regagner leur village, aller dans leurs champs , cultiver pour pouvoir se nourrir dignement. (...)

D’aucuns disent que nous avons déjà décidé. Nous n’avons rien décidé. Il appartiendra au président du Faso d’échanger avec qui de droit et de pouvoir nous revenir . Donc ne mettons pas avant les bœufs.
(....)
Nous devons travailler à la réconciliation des coeurs. A la réconciliation des fils du Burkina. Parce que sans cette réconciliation, on a beau avoir l’armement le plus cher du monde, nous ne pourrons pas venir à bout de ce fléau.

C’est ce que j’avais à vous dire cet après-midi.»

Affaire politique à suivre...

 

LATORCHE

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