Le mardi 3 juin 2026, l’Association Jeunes Faiseurs de Paix a poursuivi sa Caravane de la Paix, Graines de Cohésion, avec une escale dans l’Arrondissement 3 de la commune de Ouagadougou. Placée sous le parrainage de El Hadj Sayouba Traoré, cette cinquième étape a été présidée par le Président de la Délégation spéciale de l’Arrondissement 3, Christophe Kaboré.
L’activité a mobilisé autorités administratives, leaders coutumiers et religieux, ainsi que des représentants d’associations de jeunes et de femmes autour d’un objectif commun : promouvoir la paix, renforcer la cohésion sociale et consolider le vivre-ensemble dans un contexte national marqué par les défis sécuritaires.

Dans son mot, Christophe Kaboré a salué l’initiative de l’Association Jeunes Faiseurs de Paix, qu’il considère comme une contribution importante au rapprochement des communautés. Il a rappelé que la diversité culturelle, religieuse et sociale du Burkina Faso constitue une richesse qui doit être préservée et mise au service de l’unité nationale.
« Face aux défis actuels, nous devons privilégier ce qui nous rassemble plutôt que ce qui nous divise », a-t-il affirmé, avant d’insister sur l’importance du dialogue intercommunautaire et interreligieux dans la préservation de la paix.

Le parrain de l’événement, El Hadj Sayouba Traoré, a quant à lui exhorté la jeunesse à s’engager davantage pour la consolidation de la paix, la promotion du civisme et le renforcement du patriotisme. Il a souligné le rôle déterminant des jeunes dans la construction d’un Burkina Faso uni et résilient.

Pour sa part, le président de l’Association Jeunes Faiseurs de Paix, Hermann Guingané, a relevé que chaque étape de la caravane témoigne de l’attachement des populations aux valeurs de paix, de solidarité et de cohésion sociale. Selon lui, les différentes rencontres organisées à travers les arrondissements de la capitale démontrent la volonté des citoyens de rejeter les discours de haine et de privilégier le dialogue.
Les intervenants ont unanimement souligné que la tolérance, le respect mutuel, le dialogue permanent et la veille citoyenne demeurent des outils essentiels pour prévenir les tensions et bâtir une paix durable. Ils ont également insisté sur la nécessité de préserver la cohésion sociale, considérée comme un pilier fondamental du développement et de la stabilité du Burkina Faso.
Par Sanata Coulibaly|Zoodomail.com
- Log in to post comments
